lundi, 13 octobre 2008
LA DESTRUCTION DU CONSEIL NATIONAL DE LA RESISTANCE ET DES PILLIERS DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE EST EN MARCHE
Lors des moments terribles de l’histoire de la République des Femmes et des Hommes se sont levés pour faire face dans l’union à la mafia politico religieuse et à l'affairiste bancaire qui ont essayé de mettre à bas la France.
L’histoire nous la montrer que ce soit sous le feu de l’ennemie et d’une puissance étrangère sanguinaire comme le nazisme qui a trouvé en face de lui non seulement la résistance à l’oppression mais aussi la résistance politique par l’implication du Conseil national de la Résistance dont ses membres était la représentation nationale avec à leur tête Jean Moulin :
La première réunion (27 mai 1943) réunit, outre Moulin et ses deux collaborateurs, Pierre Meunier et Robert Chambeiron
- les représentants des huit grands mouvements de résistance :
- Pierre Villon du Front national,
- Roger Coquoin pour Ceux de la Libération,
- Jacques Lecompte-Boinet pour Ceux de la Résistance,
- Charles Laurent pour Libération-Nord,
- Pascal Copeau pour Libération-Sud,
- Jacques-Henri Simon pour Organisation civile et militaire,
- Claude Bourdet pour Combat,
- Eugène Claudius-Petit pour Franc-Tireur ;
- s'ajoutent les représentants des deux grands syndicats d'avant-guerre :
- Louis Saillant pour la CGT,
- Gaston Tessier pour la CFTC ;
- et les représentants des six principaux partis politiques de la Troisième République :
- André Mercier pour le PC,
- André Le Troquer pour la SFIO,
- Marc Rucart pour les radicaux,
- Georges Bidault pour les démocrates-chrétiens,
- Joseph Laniel pour l’Alliance démocratique (droite modérée et laïque),
- Jacques Debû-Bridel pour la Fédération républicaine (droite conservatrice et catholique).
La première de ces réunions c’est tenue au 48 rue du Four à Paris, immédiatement ses grands hommes jurèrent de ne pas cesser la lutte tant que l’ennemie nazie ne sera pas détruis entièrement. Mais de rendre la France à son peuple en lui otant les menottes que les puissances financières : riche industriel, familles fortunés, banques avaient mis au francais.
Beaucoup de chef d’entreprise collaborèrent au programme industriel nazie pour leur fournit pendant la guerre toutes les matières premières et les produits finis ( ce qui ne m'étonne pas du tout; si demain la France était en guerre il ferait de même!). C’est ainsi que Renault fut arrêter après la libération sur ordre de la Justice la République rétablie et sur ordre du Gouvernement de la France Libre, l’entreprise fut nationalisé, toutefois beaucoup de banquier et de grosse fortune ont échappé a la justice ; certain d’eux ont toujours leurs descendance en France et qui vie avec de large privilège et dont les mains des parents et des grands parents sont baignés de sang et complice des camps de concentration.
Voici un extrait du programme :
Extrait du programme du CNR appliqué dès 1944 [
Le programme du Conseil National de la Résistance est très empreint de rénovation sociale et de l'influence des groupes communistes comme le Front National, surtout dans la partie II « Mesures à appliquer dès la Libération du territoire », qui vise à instaurer une vraie « démocratie sociale », sous un régime d'économie planifiée.
Parmi les mesures envisagées et appliquées à la Libération, citons la nationalisation de l'énergie, des assurances et des banques, la création de la Sécurité Sociale... Ces actions ont constitué jusqu'à aujourd'hui une grande partie des acquis sociaux de la seconde partie du XXe siècle.
- En 1944 (dès la libération) :
- Vote des femmes,
- Profit illicite (contre les paradis fiscaux),
- Emprunt de libération.
- En 1945 :
- Création des Comités d'entreprise,
- Création de la Sécurité Sociale (Pierre Laroque en est le "père fondateur"),
- Nationalisation des crédits,
- En 1946 :
- Semaine de 40 heures,
- Nationalisation du gaz et de l’électricité,
- Augmentation de +18% des salaires.
- En 1947 :
- Création du SMIG,
- Prélèvement exceptionnel des hauts revenus
(vous trouverez toute information utile à ce grand mouvement sur wikipedia)
Aujourd’hui quand est il ?
Ce son les mêmes qui ont décidés de ruiner la France, ce son les mêmes qui ont vendu la France dans des officines internationales du milieu des affaires, ce son les mêmes par le sang de leur parent qui avait déjà mis a sang la France dans les années 40/45 et l’humanité entière.
Aujourd’hui ses milieux d’affaires industrielles et bancaires prospère sur la misère des employés, des ouvriers, des cadres et des personnes privés d’emplois.
Ou en est l’action syndicale ?
Elle dort, après avoir accepté la loi syndicide sur la représentation des partenaires sociaux dans les entreprises, notamment comme l’a fait la CGT en se renient et d’avoir accepter de modifier la représentation en vigueur des partenaires sociaux à leur avantages en évinçant cyniquement les autres syndicats ou en favorisant le grand patronat pour qui la Loi nouvelle leur permettra de crée des syndicats MAISON dit à ma BOTTE.
il ne reste plus que SUD ou la CNT pour défendre les travailleurs et les travailleuses de ce pays, l’ensemble des autres syndicats se sont vendu sur l’autel de la négociation : retraite pour le privés repousser de plus en plus loin etc…
Que font les partis ou les femmes et les hommes politiques dit libéraux, progressistes ou sociaux démocrates qui voient sous leur yeux se démonter le programme nationale de la résistance qui affirme haut et fort que la France n’a qu’a ennemie : l’argent comme avait dit le général DE GAULLE.
Dans le programme du CNR, on peut noter :
- châtiment des traîtres et à l’éviction dans le domaine de l’administration et de la vie professionnelle de tous ceux qui auront pactisé avec l’ennemi ou qui se seront associés activement à la politique des gouvernements de collaboration
- la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression; la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’État, des puissances d’argent et des influences étrangères
- l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie
- le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques
- un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État
Aujourd’hui ces progressistes se taisent on ne les entend pas sur le crime le plus odieux qui est en train de se faire sous leur yeux !
La destruction des bases de la société Française ou la répartition était le moteur du pays contre une nouvelle France asservie au puissance de l’argent, des banques et des grandes fortunes.
Il serait tant que nous nous réveillons avant qu’il ne soit trop tard.










Commentaires
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Écrit par : Blua | lundi, 06 octobre 2008
terrible cette attaque de notre système elle était prévisible et DE GAULLE AVAIT RAISON L'ENNEMIE DE LA FRANCE c'EST L'ARGENT
Écrit par : DOMMAGE | mercredi, 08 octobre 2008
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